Que vous décidiez de rejoindre une fédération ou
que vous pratiquiez la pratique du Gong Fu à la manière d’un
moine taoïste, ces quelques mots sont pour vous.
Le Gong Fu, hygiène de vie fondamentale pour ne pas dire basique
en orient est devenu en occident une véritable passion.
La raison en est simple. En Asie, la pratique est courante, au pays du
soleil couchant elle est littéralement salvatrice. Chez certains
jeunes un peu en mal d’idéal, la pratique sportive de l’art
peut leur apporter durant quelques années une impression d’avoir
d’avoir pris une place dans la société. Bien évidemment
cette petite lucarne ne saurait cacher l’immensité de la pratique.
Le
Gong Fu est un art, un art pour soi, un art pour être mieux et
donc mieux avec les autres. Il est donc un fondement essentiel à la
vie en société. Lorsque nous avons créé la
Fédération de WuShu (FWS), c’est dans cette optique
que nous avons travaillé.
Nous voulons représenter et regrouper tous ceux qui ne se reconnaissent
pas dans une Fédération sportive si officielle soit-elle.
D’ailleurs que veut dire officialité sinon contrainte et absence
de liberté ? L’homme ou la femme qui
pratique un art corporel et énergétique est avant tout un être épris
de liberté.
Quel intérêt a-t-on de se regrouper ?
La vie d’un pratiquant occidental s’inscrit bon gré mal
gré dans un contexte civil. Dans ce contexte on a nécessité de
se rassembler pour faire valoir ses droits. Le droit de peindre, de sculpter
ou de pratiquer le taijiquan par exemple. Se regrouper c’est aussi ériger
les grandes valeurs de la solidarité, l’assurance en est la
première pierre.
Nous nous réjouissons qu’il existe différentes entités
représentatives des Arts Martiaux Chinois en France afin que chacun
puisse à tout moment trouver les réponses adaptées.
La porte de la FWS est toujours grande ouverte à tous ceux qui veulent
simplement échanger autour de leur passion. Il n’y aura ni
Maîtres obscurs ni Chefs de service mais de simples pratiquants qui
se respectent.
A la FWS, chaque adhérent cotisera pour lui même
et pour le groupe, sa cotisation ne servira pas à financer les ambitieux
projets d’une élite sectaire bien installée au sommet
d’une
hiérarchie.
Nous sommes conscients de la gêne occasionnée par cette politique
autonome mais la liberté a un prix. Nous aimerions envoyer un message
de paix à ceux qui verraient en nous une menace à leur hégémonie
pour leur dire simplement que nous n’oeuvrons pas pour les mêmes
pratiquants.
Les licenciés ont toujours été les grands perdants
de ces guerres fratricides, la FWS deviendra le havre de paix de tous les
artistes martiaux et de tous les amoureux de la Chine.
Vive le Gong Fu libre !
Frédéric PINLET
Responsable de la Communication FWS